Le Centre de données sur la conservation du Canada atlantique
maintient des listes exhaustives d’espèces végétales
et animales; elles incluent une cote de rareté et un statut juridique.
Ces listes, qui sont le fruit d’une collaboration avec des spécialistes
régionaux, contribuent à l’élaboration de
classifications de rareté infranationales. À ce jour,
le CDC Atlantique a établi des classifications « S »
pour la plupart des espèces de plantes vasculaires et d’animaux
vertébrés ainsi que pour quelques espèces de plantes
non vasculaires et d’invertébrés. Même si
ce nombre ne cesse de croître, le CDC Atlantique a déjà
accumulé plus de 40 000 enregistrements concernant des espèces
dont la classification varie d’extrêmement rares à
peu communes dans la région de l’Atlantique; il s’agit
de plus de 8000 pour le Nouveau-Brunswick, 6000 pour la Nouvelle-Écosse,
2000 pour l’Île-du-Prince-Édouard, 6500 pour Terre-Neuve
et 60 pour le Labrador.
Le CDC Atlantique maintient également des données biologiques
et d’autres types de données comme des sources d’information,
des contacts professionnels, des demandes de données, etc. dans
diverses bases interreliées. Pour en savoir plus à ce
sujet, veuillez communiquer avec nos gestionnaires de données,
Stefen Gerriets
dans les Maritimes ou Meherzad
Romer à Terre-Neuve-et-Labrador.
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Le
CDC Atlantique élabore des données sur les emplacements
des espèces; ce données sont connues sous le nom d'enregistrements
des occurrences d’éléments. La
précision des occurrences, leur exactitude, va de très
précis (quelques mètres) à moins précis
(à l’intérieur de comtés); l’occurrence
se situe le plus souvent à l’intérieur de 1 à
5 km. L’expression occurrences
d’un élément (EO) renvoie à
un ou plusieurs emplacements jugés importants pour la préservation
d’une espèce ou d’une communauté écologique.
Il y a plus de 30 types de données concernant les espèces
: la taxinomie, la biologie et autres sont habituellement examinées
lors de l’identification des occurrences d’éléments.
Une OE correspond généralement à l’habitat
occupé par une population locale. En revanche, l’occurrence
varie parmi les espèces; certaines espèces ont plus d’un
genre d’occurrence (p. ex. occurrence de reproduction et occurrence
d’hivernage). Les colonies de nidification, les étangs
de reproduction, les aires de mise bas et les gîtes d’hivernage
sont des exemples typiques de différentes formes d’occurrences.
Lorsqu’on parle d’une communauté écologique,
une OE peut être l’aire qui renferme une parcelle de ce
type de communauté.
Une OEE
est un enregistrement électronique d’occurrence d’éléments
contenant toute l’information relative à chaque type d’occurrence
(p. ex. colonie de reproduction) : des données géo référencées,
des données connexes à l’observation ou la collecte,
des noms d’observateurs ou de collectionneurs, des renseignements
sur l’habitat, sur le nombre d’individus, etc.
Pour générer des OEE, les biologistes du CDC et d’autres
spécialistes examinent les enregistrements de suivi et déterminent
comment les regrouper. Par exemple, les enregistrements sur plusieurs
années d’un seul nid actif de Faucon pèlerin, seraient
combinés en une seule occurrence d’éléments
pour cette espèce. Chaque fois que cela est possible, le personnel
spécialisé se fie aux spécifications d’occurrences
d’éléments élaborées par NatureServe
et le réseau international CDC/NHP (Natural Heritage Program)
pour guider le développement des OEE.
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La relation entre les données d’observation des espèces
(points) et les OEE.
